RUS AFRICUM
Tome II

Le paysage rural antique autour de Dougga:
l’aqueduc Aïn Hammam-Thugga, cartographie et relevés

 70,00

ISBN: 978-88-7228-728-6
Collana: BIBLIOTHECA ARCHAEOLOGICA - 34
A cura di Mariette de Vos Raaijmakers, Redha Attoui, Alessandro Battisti
Edizione: 2013
F.to: 21.00 x 30.00 cm.
Pagine: 304
Tomi: 1
Imm. B/N - Imm. colori

Descrizione

La rielaborazione dei dati relativi a 143 siti individuati durante le ricognizioni di superficie condotte tra il 1994 e il 2000 dall’Institut National du Patrimoine de la Tunisie e dall’Università di Trento ha consentito di rendere fruibili, attraverso questa pubblicazione (in lingua francese), le ricostruzioni dell’antico acquedotto di Aïn Hammam – Thugga, realizzato tra 184 e 187 d.C.
Il volume si pone in continuità con il Tomo I che si era occupato dell’archeologia dei paesaggi dei territori di Dougga (Thugga) e di Téboursouk (Thibursicum Bure) indagati dalla medesima équipe e con le stesse metodologie. Con la stessa impostazione vengono rese note le schede sulle evidenze archeologiche censite, distinte attraverso una numerazione per sito e per voci con informazioni relative alla “posizione”, alla “descrizione” e alla “bibliografia” degli elementi che componevano l’intera infrastruttura destinata al trasporto e alla distribuzione dell’acqua.
Il percorso dell’acquedotto era collegato a quello che l’acqua avrebbe seguito naturalmente: partendo dalla fonte posta a ca. 600 m s.l.m., sul Fedj Adoum nei pressi di Aïn Hammam, dove fu realizzato il bacino di captazione, attraversava per ca. 11,03 km un territorio collinare fino a raggiungere la vasca di raccolta presso la città di Thugga. Esso era munito di strutture come i ponti che si rivelavano utili per facilitare l’attraversamento delle valli costruiti con l’utilizzo di lapide quadrato e in opus caementicium, e di 130 pozzi di ispezione, di condotte litiche e di uno specus che per una buona porzione risultava essere sotterraneo.
Il ricco apparato fotografico con cui è composto il volume consente di visionare le molteplici tracce, i dettagli e i resti di questo monumento in rapporto all’ambiente entro cui è stato realizzato. È possibile inoltre confrontare questi documenti con le iconografie datate al 1897 realizzate durante le ricerche compiute negli stessi territori dall’archeologo Luis Carton o con i rilevi planimetrici effettuati durante le ricognizioni.

Rus Africum Tome II contient la documentation topographique et architecturale de l’aqueduc d’Aïn Hammam-Thugga qui traverse la zone rurale à l’ouest de Dougga. La conduite qui alimentait d’eau la cité de Thugga est parmi les aqueducs les mieux conservés de l’Antiquité. L’eau de la source tiède (Aïn Hammam) jaillissant des roches gréseuses est filtrée par les couches de marne dépourvue de calcaire en suspension et, par conséquent, ne laisse pas de dépôts dans les conduites. L’aqueduc, construit entre 184 et 187, est long de 11.03 km; la distance à vol d’oiseau entre la cité et la source n’est que de 8.5 km. Le canal ou specus de l’aqueduc, qui suit les courbes de niveau et court à flanc de coteau, est pourvu de 130 regards encore visibles et franchissait les vallées sur 7 ponts dont un à conduite forcée qui était passée inaperçue jusqu’à notre prospection. Jusqu’aujourd’hui on en connaît 84 autres parmi les 1338 aqueducs répandus dans l’ensemble de l’empire romain. La majeure partie – 90% – du canal ou specus se trouve sous terre; Frontinus (aq. 121) considère les conduites souterraines plus stables n’étant pas exposées à la dégradation causée par les intempéries ou les excursions thermiques. Le débit potentiel journalier oscillait entre 8616 et 10.791m 3 . En dépit de la distance de 11.03 km la différence de niveau entre le bassin de captation (site 310) et le fond de la citerne publique (site 157) à Thugga n’est que de 10 m, ce qui revient à moins d’un mètre de dénivellement par kilomètre: un vrai chef-d’œuvre que les libratores (géomètres) et ingénieurs hydrauliques romains ont su réaliser grâce à un instrument de nivellement, le chorobates.

INDICE

Avant-propos
par Mariette de Vos Raaijmakers, Redha Attoui, Alessandro Battisti, Marijke Boeijen
L’AQUEDUC D’ÄIN HAMMAN

Introduction
Le captage et le bout – La géologie du tracé de l’aqueduc – La technique de construction – Le débit potentiel de la source – La conduite forcée – Incrustation – Pente

INVENTAIRE DES ELEMENTS: BASSIN DE CAPTAGE, SPECUS, REGARD, PONT-AQUEDUC, CITERNE

Inventaire des sites

Bibliographie

Planches

Index des sites, coordonnées et planches

Dépliants hors-texte
1. Carte du parcours de l’aqueduc
2. Site 232, pont-aqueduc à conduite forcée: vue frontale, restitution tridimensionnelle et planimétrie
3. Site 213, pont-aqueduc, façade est, planimétrie de l’arcade, du specus et vue en détail des trois arches sud
4. Site 213, pont-aqueduc, façade est, planimétrie de l’arcade, du specus et vue en détail des cinq arches nord
5. Site 218, pont-aqueduc, specus et regards 299, 332 193, façade est, planimétrie et vue en détail des cinq arches sud-ouest

 

 

Recensioni/Reviews:

S0075435816000472a
Scheding_Review_RusI-III

Bryn Mawr Classical Review

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